Maintenant,
nous avons déjà lu la moitié du ‘Meurtres pour mémoire’. Déjà, il y en avait
beaucoup des évènements et en particulière dans ce chapitre nous avons vu des
choses tellement importants ! Je trouve que chapitre 5 est
considérablement descriptif en relation des lieux que Cadin visitées. Par
exemple, Daeninckx donne le nom exact des rues au durant ce chapitre « Boulevard des Capucines » p. 93, « Parc des expositions de la porte
Versailles » p. 96 Il me semble qu’il veut que nous imaginions les
événements qui se produisent autour de lui et que nous faisons l’expérience et
la réalité du moment. De plus nous voyons que Daeninckx critique les policiers
français et quand ils les inhumaines utilisant en particulier le mot « matraquage » p. 97
Il y a
beaucoup des choses que nous apprenons dans chapitre 5 mais notamment nous
avons noté que Marc Rosner – le photographie – et M. Deril étaient choqué quand
Cadin leur demandé à propos de ce qui a passé il y a vingt ans. Je crois qu’il
montre que les français veulent oublier le passé. Nous observons que Cadin est
persistant encore dans chapitre 5, même quand Marc Rosner lui avertit que sa
vie pourrait être en danger « Tout
simplement en y plongeant les autres » p. 98. En outre, nous voyons de
plus en plus à propos de la personnalité de Cadin parce qu’il existe une scène
amusant ou Cadin voit une femme et son slip de sa jupe. Grace à cette
description nous apprenons que Cadin est un jeune homme, qui nous donne un
meilleur aperçu de son personnage. En plus, nous voyons encore des ressources
rhétoriques du roman policier ou Cadin sexualise les femmes qui existent dans
son microcosme. Il nous montre, pas seulement un vrai monde, mais le monde
qu’il crée dans son regard. Le regard d’homme
En chapitre 5 nous voyons la bonne éthique de travail du Cadin quand il va à Bruxelles au moindre signal de rencontrer M. Deril. Dans cette partie il est une référence culturelle que je pense que cela mérite un commentaire. Par exemple quand M. Deril l’informe Cadin que le magazine « Neuf Millions » n’existe plus. Il dit « Il a été supprimé en septante trois » p. 99. Le mot ‘septante’ montre la différence culturelle et linguistique entre les deux nationalités. L’autre référence culturelle est l’emblème le Manneken-Pis, une statue en bronze d’un garçon.
En terminant le chapitre, Cadin a compris
pourquoi le peuple à Bruxelles avait choisi le Manneken-Pis comme emblème. Il y
a nombreux faits divers du Manneken-Pis sur le ligne et les différentes
légendes. Je mis un article sous ce blog qui décrivant les sixièmes légendes et
un peu d’histoire de Manneken-Pis qui est intéressant. http://www.brusselslife.be/fr/article/les-legendes-de-manneken-pis

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