Wednesday, 30 November 2016

La fin du Livre (Chapitre 11 et Epilogue)


Maintenant, nous en arrivons à la fin du livre et au chapitre onze qui est aussi vraiment court. Nous voyons une scène un peu bizarre quand Claudine et Cadin s’embrassent. Immédiatement, je pense qu’il est étrange que Claudine soit avec Cadin, sachant que Bernard n’est pas mort pour longtemps en plus, et cette scène-ci n’ajoute rien, à mon avis, a l’histoire. En se référant aux vingt règles du roman policier de S.S. Van Dine, il dit que « le véritable roman policier doit être exempt de toute intrigue amoureuse ». On peut dire que la scène de Claudine et Cadin ne doit pas être inclue dans un roman policier. Donc, nous savons que ce roman prend des libertés concernant des techniques du roman policier.

En relation de l’enquête, Claudine est convaincu qu’il existe un secret « Ce n’est pas un secret ? », mais c’est ne pas le cas. Roger Thiraud a été tué à cause de la recherche à la préfecture en relation des déportations pour la monographie qu’il était en train d’écrire. Après une étude détaillée par Roger, il s’est rendu compte que la responsabilité des déportations « incombait à un haut fonctionnaire toulousain chargé des Affaires Juives » et comme nous le savons maintenant, André Veillut en a été responsable. André Veillut et Lécussan avait un lien étroit pendant ces années parce que Lécussan a informé André de la visite de Roger et Bernard à la préfecture. Cadin explique comment André et Lécussan cachaient leurs actions. Ici, il semble que Daeninckx diabolise l’histoire et les actions de Maurice Papon pour cacher ses actes pendant ces années. Daeninckx dit « Ils ont pris leurs distances avec Vichy et ils ont consacré leurs efforts à aider les réseaux de résistance. Personne ne se serait permis de contester les mérites d’un héros arborant la rosette… ». De plus, André Veillut avait réussi de gravir des échelons de la politique. Par exemple, le Général de la Préfecture de Bordeaux, chef de cabinet du préfet de Paris et l’histoire de Maurice Papon est pareil.

Epilogue :

L’image final dans ce livre est un travailleur algérien et un affiche raciste des Juifs. Je pense que cette image est une juxtaposition entre les deux événements (les manifestations et les déportations) dans ce livre. En outre, je crois que Daeninckx montre le réel à cette image et que Meurtres pour Mémoire est un roman engagé. 

Saturday, 26 November 2016

Chapitre 10

D’après moi, le chapitre 10 est extrêmement important dans ce livre. On peut dire que ce chapitre permet de rassembler le livre en entier. Cadin rencontre Lardenne à Paris et Lardenne lui informe du numéro de la registration de voiture de l’assassin présumé. Nous voyons que Cadin rencontre Dalbois pour une confirmation « Voilà, il me faut une confirmation » p. 201. En ce moment, je crois que le meurtrier est André Veillut, mais comme Cadin, je besoin de preuve.

Dans la préfecture à Paris, il y a une scène choquant quand Cadin entend le bruit d’une balle – Pierre Cazes tue André Veillut. J’étais un peu stupéfié avec cet scène parce que je pensais que Cadin était destiné d’être tué par Pierre, pas André. Pierre Cazes dit une phrase étrange à Cadin et j’imagine que la phrase rabaisse Cadin « Il vous aurait eu petit…C’était joué d’avance ». Dans les chapitres précédents, nous avons appris que Cadin est un jeune homme. De plus, je pense que la scène avec Cadin et le voleur est un contraste avec la scène avec Pierre Cazes. Ici, je pense que Pierre Cazes est héroïque et paternel, et pas Cadin.

Après le meurtre de André Veillut, Claudine et Lardenne avaient beaucoup des questions pour Cadin. « On ne saura jamais si c’est vraiment lui le meurtrie. Comment avez-vous pu devenir ? ». En ce moment, Cadin rapport tous les indices de cette enquête. Je pense que le principal indice est la conversation entre Lécussan et André Veillut par téléphone a la préfecture à Toulouse, ce qu’il sait grâce au central électronique qui surveille, par hasard, des appels téléphoniques. Les autres indices sont la route de A6 – Paris-Lyon-Avignon-Carcassonne-Toulouse et la discussion avec le chauffeur de Veillut. Il est évident que Cadin est enchanté avec son enquête, en particulier quand il dit « Je continuai sur ma lancée » p. 206. Je pense que cela indique encore que Cadin est un jeune homme. 

Thursday, 17 November 2016

Chapitre 9

Pistolet Browning, modèle 1935

Immédiatement dans le chapitre 9, nous identifions qu’il y a un change de la narration. Maintenant, Pierre Cazes est le narrateur. Il indique qu’il n’arrive pas à dormir grâce à la visite de Cadin. « Non, si le sommeil ne venait pas, la raison était ailleurs, dans la visite de ce petit flic de Toulouse, avec tout ce qu’elle avait fait remonter de souvenirs, de dégouts, de honte ». p. 196. Ici, je pense que Pierre Cazes utilise les mots de valeur négative de montrer sa colère. Il découvre par téléphone que Cadin est à Paris et après un moment de réflexion, il raccroche le téléphone et trouve son pistolet Browning, un modèle 1935. Son épouse lui regarde lui sans ne rien dires -peut-être une manifestation de la peur en elle. Est-ce qu’il va tuer Cadin ? C’est ce que nous nous demande en lisant ce chapitre assez court et bien que cela soit assez court, il semble, si nos peurs sont valides, que cela sera important.

De tout façon, à la fin du chapitre très court, nous voyons que Pierre Cazes se rend à Paris. Et sachant ce que nous savons maintenant, il sera une matière important dans les prochains chapitres comme nous apprenions. 

Chapitre 8

Il y a deux métaphores dans ce chapitre qui sont importantes et qui seront au cœur de nos discussions. Premièrement, dans le chapitre 8, nous voyons que Cadin examine la monographie de Roger plus conséquent. C’est un travail de recherche sur l’histoire de Drancy, ou habitait Roger pendant son enfance, En cela Roger décrit les déportations des Juifs en détail. Il évoque une connotation négative quand il décrit Drancy avec une citation des ‘Misérables’. Il affirme que « c’est là que finit le monde » p. 176. De plus, Roger décrit comment les premiers gratte-ciels français étaient construits en 1932. Ici, aussi Daeninckx utilise une métaphore des lapins dans des cages « Les lapins n’étaient pas murs pour leurs cages ». La métaphore signifie comment les français n’étaient pas prêts pour ces gratte-ciels.

Il est clair que Roger avait une passion pour l’histoire parce que la monographie est très détaillée, identifiant des personne politique d’importance et montrant avec des chiffres les démographies de la population par exemple les enfants de 6 ans à 13 ans, les enfants de 9 mois à 3 ans, quantité de lait par mois etc. Un chiffre qui nous choque est la quantité des rescapés qui ont échappé la déportation Auschwitz – « moins deux milles ». Cela nous fait peur d’examiner les chiffres exacts dans la monographie parce que je pense qu’il met en place la réalité des déportations – quelque chose qu’il faut reconnaitre bien que ce soit difficile à lire. Au jour d’Hui il existe un Mémorial de la Shoah à Drancy qui signifie les déportations des juifs français (63,000) entre mars 1942 et août 1944 par Drancy (Fondation pour la mémoire de la Shoah) 

Mémorial de la Shoah à Drancy

Pendant le sommeil Cadin rêve des éléments bizarres après avoir examiné la monographie de Roger. Il y a plusieurs références de mort dans le rêve « ne pas voir ma mort » « d’un cœur absent » De plus, Matabiau, Pierre Cazes, Claudine, Mme. Thiraud et Lardenne sont manifesté dans le rêve et, en juxtaposant toutes ces personnages, Daeninckx nous fais nous demander de rôle de chaque personnage dans cette enquête et, plus précisément, qui peut être le meurtrier ?

L’autre métaphore dans le chapitre 8 dont nous avons parlé en classe est André Veillut. Il est un personnage fictif qui remplace Maurice Papon. Maurice Papon était responsable de région Bordeaux et par contraste André Veillut est responsable de Toulouse. Il montre que Daeninckx a changé la région dans ce livre. Je crois qu’il est une bonne méthode fictive de Didier Daeninckx qui raconte l’histoire. Maurice Papon meurt en 2007 à 96 ans. Jusqu’à ce moment-là il a clamé que les Allemands l’ont forcé pour ses actes et c’était seulement en 1981 ou il a été confronté du passé (New York Times, 2007).

En outre, il y a deux événements importants dans le chapitre 8. Premièrement, Lardenne réalise que le meurtrier de Bernard a pris le A6 au lieu de A10 – plus de 2 200 kilomètres en comparaison de 1 600 kilomètres. Deuxièmement, il est une scène sérieuse entre Lécussan et Cadin. A la préfecture Cadin apprend que Roger est allé à la préfecture trois jours avant son mort pour rechercher. En fait, il était intéressé par les mêmes dossiers qui aurait être lu par Bernard 20 plus tard « Ensemble cote « DE » 13.10.1961 » p. 187. A la fin de chapitre Cadin tue Lécussan parce qu’il craignait pour sa vie. Nous apprenons que le pistolet de Lécussan est un modèle identique à celui utilisé par le meurtrier Bernard Thiraud – et il soulève un grand nombre des questions. Enfin, nous voyons que Cadin retourne à Paris, et peut être pour la dernière fois en relation de l’enquête. 

Références :

Tuesday, 8 November 2016

Chapitre 7


Premièrement, dans ce chapitre nous apprenons que Dalbois a envoyé une lettre à Cadin, lui disant le nom de meurtrier de Roger et je reconnais que j’avais tort quand je disais il y a quelques semaines que Dalbois se méfie. Je pensais que le chapitre 7 était extrêmement longue en comparaison que les autres chapitres mais il y a plusieurs événements et plusieurs descriptions importants. En ce moment, vous savez comme moi qui a tué Roger – Pierre Cazes – un homme qui a travaillé pour les Brigades Spéciales. Il admet d’avoir assassiné Roger sans hésitation mais il dit qu’il ne savait pas Roger. « Je n’en sais fichtre rien...J’avais des ordres » p. 153. Il a expliqué que les ordres émanent de son chef André Veillut (une nouvelle personnage). Je pense que la prochaine étape dans l’enquête sera de retrouver ce type Veillut. A la fin de ces scènes, Lardenne a souligné que Pierre va mourir en trois ou quatre mois. C’est triste, mais quand même cela ne change pas le fait qu’il a tué un homme apparemment innocent, ainsi que d’autres gens peut-être. 

Je pensais que la scène avec Cadin et le voleur dans une bijouterie était intéressante parce qu’elle nous montre Cadin d’une manière nouvelle. Nous apprenons que le bandit est juste un petit mec fébrile, comme un employé de banque. Cela m’amuse de voir que le pistolet est en plastique. La réaction de Cadin concernant le voleur n’est pas comme un héros mais plutôt, un Anti-héros. Je réfléchie que cela a discrédité Cadin et peut être cela marque quelque chose d’importance dans les prochains chapitres.

Comme indiqué, ce chapitre est très détaillé. En particulier, Daeninckx nous a donné une description important de graffiti dans ce chapitre. Il fait référence de Henri Martin parce que les mots sur le mur indiquent « Libérez Henri Martin ». Henri Martin a été un repère politique de communistes mais il a été emprisonné de nombreuses années pour avoir dénoncé les agissements de l’armée colonialiste (Tran, 2015) Ici, je pense que le graffiti retrouve le présent dans le passé et Daeninckx a damné le réel encore. De plus, le graffiti signifie que Daeninkx peut être un communiste.

Références :
Tran, E.D. (2015) ‘Vive le Part Communiste Français’ Liberez Henri Martin, available : http://vivelepcf.fr/tag/liberez-henri-martin/ [accessed 19 Oct 2016]. 

Wednesday, 26 October 2016

Chapitre 6

Dans chapitre 6 nous voyons un autre côté de Cadin – un homme qui est aimable. Comme vous le savez, je parle de la scène chez Mme. Thiraud. Il est clair qu’elle est totalement désemparée depuis le mort de Roger et son fil « La veuve de Roger Thiraud ne devait pas être âgée de plus de quarante-cinq ans, mais sa vie de recluse volontaire l’avait transformé en une vieille femme ». Je pensais qu’il était triste de voir une femme qui pensais pour vingt ans que son époux a rencontrés une femme le nuit de son mort. Dans cette partie du roman nous observons que Cadin l’a réconforté – un geste fort aimable. Dans cette partie nous voyons également la troisième description de la mort de Roger a sa mémoire. Elle a vu le meurtre de Roger mais elle ne pas reconnaitre l’homme dans le film mais elle a confirmé que l’homme vêtu d’un l’uniforme de C.R.S. 


Dans ce chapitre il y a quatre références de la mondialisation. Premièrement, au début de chapitre 6 il est une référence de la mondialisation quand il dit « De Walt Disney et le self-service de l’Humanité qui s’était mué en Burger King » p. 111. Deuxièmement, Cadin a décrit la rue Beauregard et comment elle est un monde industrieux de couturières, de tailleuses, brodeuses etc. Il indique que tous les manutentionnaires sont des immigrés « Des manutentionnaires pakistanais ou bengalis, un turban éclatant de blancheur sur la tête » p. 112. Troisièmement, une autre référence de la mondialisation est la conversation entre Cadin et le barman. Le barman lui raconte son histoire parce qu’il n’a plus son bras à cause de la nitroglycérine de son métier. La nitroglycérine être utilisée pour les cardiaques et l’angine de poitrine (Docteur Pierrick Hordé, 2014) mais il est également utilisé pour les explosifs. La dernière référence de la mondialisation est quand Cadin est allé chez Dalbois pour le diner de Gisèle. Cette scène est extrêmement descriptive et je crois qu’il montre que le lieu est une microcosme d’une société capitaliste quand il décrit les certains aspects de la pièce « L’ouest du site était barré par la façade aveugle d’un gigantesque Centre Commercial ». Daeninckx veut toujours mettre ses livres dans la réalité et cette description est un véritable exemple du « réel ». 


Je pense que les références de la mondialisation dans le chapitre 6 montrent que la France est changeant dans le début des années quatre-vingt. Je crois que Daninckx met en valeur que les modifications sont négatifs avec ses descriptions. Par contraste, le roman « Les Belles Images » que nous avons étudiées est un bon exemple parce qu’il nous montre la France des 30 glorieuses, une France française, pas mondialiser. Meurtres pour mémoire qui se déroule jusqu’avant la fin des trente glorieuses, semble de nous présenter une France qui commence à perdre sa culture.

Nous voyons un autre côté de Dalbois parce qu’il conseil Cadin de laisser tomber l’investigation. Je pense qu’il est un peu méfiant parce qu’il est très intéressé par des avances de l’investigation de Cadin. « Alors, tu avances ? » « Tu as cette photo sur toi ? » p.124 Peut-être je suis trop prudente mais les policiers français dans ce livre sont coupables de dissimuler le passé.
À la fin du chapitre, Claudine et Cadin obtient la monographie des grands parents de Bernard. Grace à Mme. Thiraud, nous connaissons que Roger se relaxait en écrivant une sorte de monographie. Je pense que dans les prochains chapitres il y aura beaucoup de l’information dans la monographie – nous continuerons notre l’inquiète. 

Wednesday, 19 October 2016

Chapitre 5

Maintenant, nous avons déjà lu la moitié du ‘Meurtres pour mémoire’. Déjà, il y en avait beaucoup des évènements et en particulière dans ce chapitre nous avons vu des choses tellement importants ! Je trouve que chapitre 5 est considérablement descriptif en relation des lieux que Cadin visitées. Par exemple, Daeninckx donne le nom exact des rues au durant ce chapitre « Boulevard des Capucines » p. 93, « Parc des expositions de la porte Versailles » p. 96 Il me semble qu’il veut que nous imaginions les événements qui se produisent autour de lui et que nous faisons l’expérience et la réalité du moment. De plus nous voyons que Daeninckx critique les policiers français et quand ils les inhumaines utilisant en particulier le mot « matraquage » p. 97

Il y a beaucoup des choses que nous apprenons dans chapitre 5 mais notamment nous avons noté que Marc Rosner – le photographie – et M. Deril étaient choqué quand Cadin leur demandé à propos de ce qui a passé il y a vingt ans. Je crois qu’il montre que les français veulent oublier le passé. Nous observons que Cadin est persistant encore dans chapitre 5, même quand Marc Rosner lui avertit que sa vie pourrait être en danger « Tout simplement en y plongeant les autres » p. 98. En outre, nous voyons de plus en plus à propos de la personnalité de Cadin parce qu’il existe une scène amusant ou Cadin voit une femme et son slip de sa jupe. Grace à cette description nous apprenons que Cadin est un jeune homme, qui nous donne un meilleur aperçu de son personnage. En plus, nous voyons encore des ressources rhétoriques du roman policier ou Cadin sexualise les femmes qui existent dans son microcosme. Il nous montre, pas seulement un vrai monde, mais le monde qu’il crée dans son regard. Le regard d’homme

En chapitre 5 nous voyons la bonne éthique de travail du Cadin quand il va à Bruxelles au moindre signal de rencontrer M. Deril. Dans cette partie il est une référence culturelle que je pense que cela mérite un commentaire. Par exemple quand M. Deril l’informe Cadin que le magazine « Neuf Millions » n’existe plus. Il dit « Il a été supprimé en septante trois » p. 99. Le mot ‘septante’ montre la différence culturelle et linguistique entre les deux nationalités. L’autre référence culturelle est l’emblème le Manneken-Pis, une statue en bronze d’un garçon. 


En terminant le chapitre, Cadin a compris pourquoi le peuple à Bruxelles avait choisi le Manneken-Pis comme emblème. Il y a nombreux faits divers du Manneken-Pis sur le ligne et les différentes légendes. Je mis un article sous ce blog qui décrivant les sixièmes légendes et un peu d’histoire de Manneken-Pis qui est intéressant. http://www.brusselslife.be/fr/article/les-legendes-de-manneken-pis 

Tuesday, 11 October 2016

Chapitre 4


Il y a un dialogue entre deux personnages (Dalbois et Gerbet) dans ce chapitre en correspondance d’une citation du Winston Churchill, dans la photo au-dessus. Je me sens que le contraste entre les deux citations doit être l’élément centrale dans chapitre 4. En outre, nous apprenons les certains aspects de l’inspecteur Cadin et son personnalité diffèrent que nous discutons plus dans ce blog.

Pour exemple, nous voyons un aspect choquant de la personnalité de Cadin quand Claudine et Cadin vont à Paris. Pendant le voyage, Cadin séduit Claudine et immédiatement je connaissais qu’il n’est ni professionnel ni acceptable surtout de la perspective de Claudine qui dit « Je n’ai pas le cœur à jouer à la veuve outragée et si j’enterre Bernard cette semaine ! » p. 70. Mais nous nous en rendons compte très rapidement qu’il n’est pas bizarre pour lui parce qu’il est tombé deux fois amoureux des victimes. Personnellement, je pense qu’il est une ‘aperçu’ dans l’étrangeté de l’inspecteur Cadin. Aux Renseignements Généraux (RG), Cadin a rencontré son collègue de la fac du Strasbourg qui s’appelle Dalbois. Dalbois et Cadin sont similaires au regard de leur travail et l’âge, mais ils sont différents en termes de leurs sentiments et leur mode de vie parce que Dalbois est marié avec deux enfants.


En termes de l’investigation, il y a beaucoup de constatations qui sont ‘louche’ sur le meurtre du Roger Thiraud que nous nous en rendons compte quand Dalbois contacte Gerbet. Nous ne pouvons voir aucune trace d’une autopsie et le dossier semble d’être incomplet. Gerbet ne veut pas que Cadin examine les événements du passé et tout cela indique que quelque chose est méfiant. Je crois qu’ici Daeninckx montre le côté négatif de la police française, les secrets du passé et la corruption politique. En ce moment nous permet de comprendre le contraste entre la citation « en oubliant le passé,on se condamne à le revivre » Winston Churchill et « L’heure est à l’oubli, sinon au pardon » p. 82 dont j’ai parlé précédemment. Je pense que Daeninckx tente d’expliquer que l’avenir aura le même résultat grâce à pousser le problème sous le tapis comme le policier français et les citoyens françaises dans ce roman.  

Nous découvrons notre nouvel indice à la fin du chapitre 4 – Marc Rosner -un photographe qui avait travaillé pendant les manifestations en 1961 pour la télévision belge, la R.T.B.F. Nous croyons que la prochaine étape consistera à trouver les images de cette nuit. Dans la dernière scène nous voyons un épisode extrêmement raciste entre l’inspecteur Cadin et un chauffeur de taxi. Cela démontre qu’il existe encore un sens de racisme en France, deux décennies plus tard. Je pense que tout cela indique que la France continue de répéter son histoire, et tout aussi comme Winston Churchill dit – « Se condamne à le revivre ».

Saturday, 8 October 2016

Chapitre 3


Deux décennies plus près, nous sommes présentés avec le fils du Roger Thiraud – Bernard – et son fiancé qui s’appelle Claudine. Ils vont aux Pays Basques pour un mois par Toulouse pour deux/trois jours. C’est ici à Toulouse où nous observons l’assassinat de Bernard de sang-froid.

Daeninckx crée une description très détaillée du meurtre et un détail en particulière était le nombre des balles avec lesquelles il a été tué. « La première balle se ficha dans son épaule et le fit chanceler…la seconde balle lui traversa le cou. Il s’effondra tandis que son assassin lui vidait les six dernières cartouches du chargeur dans le dos » p. 43. Il est clair pour nous que l’abattage a été fait avec de la force, indiqué par le nombre des balles, et le manque de professionnalisme – c’est-à-dire que c’est possible que l’assassinat ne soit pas un contrat de meurtre mais une vengeance personnelle. Et également, la vengeance personnelle est une traite du roman policier (S.S Van Dine). Par contraste du meurtre de Roger, j’ai constaté que les mots « sur le trottoir » ont été utilisés chaque fois après les deux meurtres – p. 37 et p. 44. Peut-être cela signifie quelque chose d’importance dans les autres chapitres – qui sait ?

Apres l’homicide de Bernard, la narration change à la première personne et l’inspecteur Cadin est introduit. Il enquête le meurtre du Bernard et subséquemment le meurtre oublié du Roger. En chapitre trois, Didier Daeninckx donne peu d’indices du meurtrier pour le lecteur – parce que nous sommes inclus dans l’investigation – cela démontre un autre trait d’un roman policier, comme explique S.S Van Dine « Le lecteur et le détective doivent avoir des chances égales de résoudre le problème » C’est drôle parce que je cautionne entièrement l’idée que je joue un rôle dans la présent l’enquête.

Déjà, nous pouvons dire que l’inspecteur Cadin est un personnage fort, par exemple quand il ignore la commande de la Mairie de Toulouse d’oublier « votre meurtrier » p. 61. Mais, l’inspecteur Cadin est persistant et de plus il est une figure masculine fort dans ce livre.
Dans un autre ordre d’idées, à la fin de chapitre 3, l’inspecteur Cadin trouve les documents sur lesquels Bernard a fait des recherches. Nous voyons que tous les documents commencent avec «la cote DE », et il trouve une corrélation importante entres les années 1942 et 1943 et la « DEportation » p. 64. Dans certainsarticles que j’ai lus, il explique que 75 721 Juifs feront déportés vers Auschwitz et Buchenwald, une période plutôt atroce. Peut-être la raison de son mort est liée avec les documents qu’il recherchait ? Maintenant nous nous demander si c’est aussi pourquoi Roger était tué ?



Les Déportations. 

Wednesday, 28 September 2016

Chapitre 2

Immédiatement en chapitre deux, la lectrice est donnée une description plus détaillée des manifestations à Paris et nous voyons le lien entre les trois personnages – Kaira, Said et Roger. Au début du chapitre deux, il y a des scènes d’horreur quand Didier Daeninckx décrit les réactions des Algériens – « les cris perçants ! » p. 27. Daeninckx souligne également vers la chapitre 2 comment les CRS (Compagnies Républicaines de sécurité) étaient bien préparés pour les attentats – Particulièrement en relation de leurs armes – « On avait même distribué les quatre fusils lance-grenades et les huit fusils mitrailleurs ». Je crois qu’il est important de mettre en valeur que les armes sont importants parce qu’on pourrait dire comment le CRS sont « prêts à attaquer » – Un réalisation horrifique !

En relation avec les personnages dans le premier chapitre de notre première discussion, nous voyons des décis du Said et Aounit, et de plus Kaira été prise comme un prisonnier dans l’un des autobus de la ‘R.A.T.P’. J’ai été consternée d’apprendre (peut-être c’est le même pour les autres lecteurs) de la mort de Said déjà dans chapitre deux. Personnellement, je pense que Daeninckx veut donner un effet du ‘choque’ constamment dans ce roman noir.
Par contraste, la concentration principale dans ce chapitre était l’assassinat du Roger Thiraud par un homme dans l’uniforme CRS. Le meurtre est particulièrement attirant parce que l’homme qui avait tué Roger reconnu son trait « Il distinguait maintenant les traits de Roger Thiraud et revit en mémoire le jeu de photos qu’on lui avait confié » p 36. Nous pensons que ce meurtre était prévu, mais pour quelles raisons ? Ici, le suspense du « qui est le meurtrier ? » « Pourquoi Roger ? » est une caractéristique d’un roman policier.

À la fin du chapitre 2, on nous donne un aperçu de la préfecture Français qui annoncé, il y a trois morts, 64 blessés et 11 538 arrestations – mais certains journalistes ont suggéré qu’il y avait plus morts. Particulièrement, dans cet article que j’ai recherché justifie qu’il y avait entre 150 - 200 morts et les nombreux blessés. (Article - Le Monde) En outre, j’ai mis une vidéo sous ce blog que j’ai trouvé très intéressantes et triste. Il montre les images pendant les attentats, les victimes, les arrestations et un peu l’entretien avec Maurice Papon et Bernard Marchetti – un journaliste français. Pour moi, quelques photos sont épouvantables mais ils signifient la réalité. 

De l’avis général, je pensais que les trois personnages qu’il a présentés dans le chapitre un étaient les protagonistes, mais Said et Aounit sont morts et Kaira a disparu. Je me demande ce qui va passer dans les chapitres prochains. 


Tuesday, 20 September 2016

Chapitre 1 - Meurtres pour mémoire

Le roman « Meurtres pour mémoire » a été écrit par Didier Daeninckx. Ce roman est un roman policier avec les composants le crime, la raison, le coupable, la victime et l’enquête. En chapitre un, On nous présente les trois personnages – Said Milache, Roger Thiraud et Kaira Guelanine, la petite amie de Said. Kaira vit dans le Bidonville et par contraste Roger est un professeur d’histoire qui vit à Paris.  Au début nous examinons la vie de ces trois personnages en différentes parties mais on a trouvé une corrélation importante entre les trois personnes. Ils vont à même lieu, Paris, sur le même date, connu comme le dix-sept octobre 1961. 



Les Bidonvilles - Nanterre

Historiquement, nous connaissons cette date pour un raison importante. Il a été le jour quand Maurice Papon – le chef de la police Paris – a commandé les attentats contre les Algériens qui protestaient contre le couvre-feu (Willsher, 2011). Selon les Algériens, le couvre-feu était raciste et discriminatif pour eux. 
Il est intéressant parce que certaines personnes discuter qu’il n’y avait pas une excuse officielle (Willsher, 2011). Juste en 2011, François Hollande a présenté une plaque qui marquant les victimes du 17 octobre (Lewis, J. 2012 p. 321). La plaque écrit « A la mémoire des nombreux Algériens tues lors de la sanglante répression de la manifestation pacifique du 17 octobre 1961 ».


Il me semble que Didier Daeninckx a crée un suspense dès le début quand il a présenté les personnages séparément et révèle leurs vies différentes. Je suis d’opinion qu’il montre ces massacres avec un regard français et aussi un regard Algérien, qui envoute le lecteur. On pourrait dire que cette méthode de la littérature donne le livre un style ‘noir’ et ‘sombre’.

À la fin du chapitre 1, nous amène à la conclusion qu’il est un grand lien entre ces personnages et les évènements du 17 octobre 1961 mais en ce moment nous continuerons à nous demander ce qui va passer.  

Références :

Lewis, J (2012) ‘Filling in the Blanks: Memories of 17 October 1961 in Leïla Sebbar's La Seine était rouge’ Modern and Contemporary France, available: http://www.tandfonline.com/doi/pdf/10.1080/09639489.2012.669749 [accessed 10 Sep 2016].

Willsher, K. (2011) ‘France remembers Algerian massacre 50 years on’, available: https://www.theguardian.com/world/2011/oct/17/france-remembers-algerian-massacre [accessed 10 Sep 2016].