Tuesday, 11 October 2016

Chapitre 4


Il y a un dialogue entre deux personnages (Dalbois et Gerbet) dans ce chapitre en correspondance d’une citation du Winston Churchill, dans la photo au-dessus. Je me sens que le contraste entre les deux citations doit être l’élément centrale dans chapitre 4. En outre, nous apprenons les certains aspects de l’inspecteur Cadin et son personnalité diffèrent que nous discutons plus dans ce blog.

Pour exemple, nous voyons un aspect choquant de la personnalité de Cadin quand Claudine et Cadin vont à Paris. Pendant le voyage, Cadin séduit Claudine et immédiatement je connaissais qu’il n’est ni professionnel ni acceptable surtout de la perspective de Claudine qui dit « Je n’ai pas le cœur à jouer à la veuve outragée et si j’enterre Bernard cette semaine ! » p. 70. Mais nous nous en rendons compte très rapidement qu’il n’est pas bizarre pour lui parce qu’il est tombé deux fois amoureux des victimes. Personnellement, je pense qu’il est une ‘aperçu’ dans l’étrangeté de l’inspecteur Cadin. Aux Renseignements Généraux (RG), Cadin a rencontré son collègue de la fac du Strasbourg qui s’appelle Dalbois. Dalbois et Cadin sont similaires au regard de leur travail et l’âge, mais ils sont différents en termes de leurs sentiments et leur mode de vie parce que Dalbois est marié avec deux enfants.


En termes de l’investigation, il y a beaucoup de constatations qui sont ‘louche’ sur le meurtre du Roger Thiraud que nous nous en rendons compte quand Dalbois contacte Gerbet. Nous ne pouvons voir aucune trace d’une autopsie et le dossier semble d’être incomplet. Gerbet ne veut pas que Cadin examine les événements du passé et tout cela indique que quelque chose est méfiant. Je crois qu’ici Daeninckx montre le côté négatif de la police française, les secrets du passé et la corruption politique. En ce moment nous permet de comprendre le contraste entre la citation « en oubliant le passé,on se condamne à le revivre » Winston Churchill et « L’heure est à l’oubli, sinon au pardon » p. 82 dont j’ai parlé précédemment. Je pense que Daeninckx tente d’expliquer que l’avenir aura le même résultat grâce à pousser le problème sous le tapis comme le policier français et les citoyens françaises dans ce roman.  

Nous découvrons notre nouvel indice à la fin du chapitre 4 – Marc Rosner -un photographe qui avait travaillé pendant les manifestations en 1961 pour la télévision belge, la R.T.B.F. Nous croyons que la prochaine étape consistera à trouver les images de cette nuit. Dans la dernière scène nous voyons un épisode extrêmement raciste entre l’inspecteur Cadin et un chauffeur de taxi. Cela démontre qu’il existe encore un sens de racisme en France, deux décennies plus tard. Je pense que tout cela indique que la France continue de répéter son histoire, et tout aussi comme Winston Churchill dit – « Se condamne à le revivre ».

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