Il y a un dialogue
entre deux personnages (Dalbois et Gerbet) dans ce chapitre en correspondance
d’une citation du Winston Churchill, dans la photo au-dessus. Je me sens que le
contraste entre les deux citations doit être l’élément centrale dans chapitre
4. En outre, nous apprenons les certains aspects de l’inspecteur Cadin et son
personnalité diffèrent que nous discutons plus dans ce blog.
Pour exemple, nous
voyons un aspect choquant de la personnalité de Cadin quand Claudine et Cadin
vont à Paris. Pendant le voyage, Cadin séduit Claudine et immédiatement je
connaissais qu’il n’est ni professionnel ni acceptable surtout de la
perspective de Claudine qui dit « Je
n’ai pas le cœur à jouer à la veuve outragée et si j’enterre Bernard cette
semaine ! » p. 70. Mais nous nous en rendons compte très
rapidement qu’il n’est pas bizarre pour lui parce qu’il est tombé deux fois
amoureux des victimes. Personnellement, je pense qu’il est une ‘aperçu’ dans
l’étrangeté de l’inspecteur Cadin. Aux Renseignements Généraux (RG), Cadin a
rencontré son collègue de la fac du Strasbourg qui s’appelle Dalbois. Dalbois
et Cadin sont similaires au regard de leur travail et l’âge, mais ils sont
différents en termes de leurs sentiments et leur mode de vie parce que Dalbois
est marié avec deux enfants.
En termes de
l’investigation, il y a beaucoup de constatations qui sont ‘louche’ sur le
meurtre du Roger Thiraud que nous nous en rendons compte quand Dalbois contacte
Gerbet. Nous ne pouvons voir aucune trace
d’une autopsie et le dossier semble d’être incomplet. Gerbet ne veut pas que
Cadin examine les événements du passé et tout cela indique que quelque chose
est méfiant. Je crois qu’ici Daeninckx montre le côté négatif de la police
française, les secrets du passé et la corruption politique. En ce moment nous
permet de comprendre le contraste entre la citation « en oubliant le passé,on se condamne à le revivre » Winston
Churchill et « L’heure est à
l’oubli, sinon au pardon » p. 82 dont j’ai parlé précédemment. Je
pense que Daeninckx tente d’expliquer que l’avenir aura le même résultat grâce
à pousser le problème sous le tapis comme le policier français et les citoyens
françaises dans ce roman.
Nous découvrons notre nouvel indice à la fin du chapitre 4 – Marc Rosner
-un photographe qui avait travaillé pendant les manifestations en 1961 pour la
télévision belge, la R.T.B.F. Nous croyons que la prochaine étape consistera à
trouver les images de cette nuit. Dans la dernière scène nous voyons un épisode
extrêmement raciste entre l’inspecteur Cadin et un chauffeur de taxi. Cela
démontre qu’il existe encore un sens de racisme en France, deux décennies plus
tard. Je pense que tout cela indique que la France continue de répéter son
histoire, et tout aussi comme Winston Churchill dit – « Se condamne à le revivre ».


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