Wednesday, 28 September 2016

Chapitre 2

Immédiatement en chapitre deux, la lectrice est donnée une description plus détaillée des manifestations à Paris et nous voyons le lien entre les trois personnages – Kaira, Said et Roger. Au début du chapitre deux, il y a des scènes d’horreur quand Didier Daeninckx décrit les réactions des Algériens – « les cris perçants ! » p. 27. Daeninckx souligne également vers la chapitre 2 comment les CRS (Compagnies Républicaines de sécurité) étaient bien préparés pour les attentats – Particulièrement en relation de leurs armes – « On avait même distribué les quatre fusils lance-grenades et les huit fusils mitrailleurs ». Je crois qu’il est important de mettre en valeur que les armes sont importants parce qu’on pourrait dire comment le CRS sont « prêts à attaquer » – Un réalisation horrifique !

En relation avec les personnages dans le premier chapitre de notre première discussion, nous voyons des décis du Said et Aounit, et de plus Kaira été prise comme un prisonnier dans l’un des autobus de la ‘R.A.T.P’. J’ai été consternée d’apprendre (peut-être c’est le même pour les autres lecteurs) de la mort de Said déjà dans chapitre deux. Personnellement, je pense que Daeninckx veut donner un effet du ‘choque’ constamment dans ce roman noir.
Par contraste, la concentration principale dans ce chapitre était l’assassinat du Roger Thiraud par un homme dans l’uniforme CRS. Le meurtre est particulièrement attirant parce que l’homme qui avait tué Roger reconnu son trait « Il distinguait maintenant les traits de Roger Thiraud et revit en mémoire le jeu de photos qu’on lui avait confié » p 36. Nous pensons que ce meurtre était prévu, mais pour quelles raisons ? Ici, le suspense du « qui est le meurtrier ? » « Pourquoi Roger ? » est une caractéristique d’un roman policier.

À la fin du chapitre 2, on nous donne un aperçu de la préfecture Français qui annoncé, il y a trois morts, 64 blessés et 11 538 arrestations – mais certains journalistes ont suggéré qu’il y avait plus morts. Particulièrement, dans cet article que j’ai recherché justifie qu’il y avait entre 150 - 200 morts et les nombreux blessés. (Article - Le Monde) En outre, j’ai mis une vidéo sous ce blog que j’ai trouvé très intéressantes et triste. Il montre les images pendant les attentats, les victimes, les arrestations et un peu l’entretien avec Maurice Papon et Bernard Marchetti – un journaliste français. Pour moi, quelques photos sont épouvantables mais ils signifient la réalité. 

De l’avis général, je pensais que les trois personnages qu’il a présentés dans le chapitre un étaient les protagonistes, mais Said et Aounit sont morts et Kaira a disparu. Je me demande ce qui va passer dans les chapitres prochains. 


Tuesday, 20 September 2016

Chapitre 1 - Meurtres pour mémoire

Le roman « Meurtres pour mémoire » a été écrit par Didier Daeninckx. Ce roman est un roman policier avec les composants le crime, la raison, le coupable, la victime et l’enquête. En chapitre un, On nous présente les trois personnages – Said Milache, Roger Thiraud et Kaira Guelanine, la petite amie de Said. Kaira vit dans le Bidonville et par contraste Roger est un professeur d’histoire qui vit à Paris.  Au début nous examinons la vie de ces trois personnages en différentes parties mais on a trouvé une corrélation importante entre les trois personnes. Ils vont à même lieu, Paris, sur le même date, connu comme le dix-sept octobre 1961. 



Les Bidonvilles - Nanterre

Historiquement, nous connaissons cette date pour un raison importante. Il a été le jour quand Maurice Papon – le chef de la police Paris – a commandé les attentats contre les Algériens qui protestaient contre le couvre-feu (Willsher, 2011). Selon les Algériens, le couvre-feu était raciste et discriminatif pour eux. 
Il est intéressant parce que certaines personnes discuter qu’il n’y avait pas une excuse officielle (Willsher, 2011). Juste en 2011, François Hollande a présenté une plaque qui marquant les victimes du 17 octobre (Lewis, J. 2012 p. 321). La plaque écrit « A la mémoire des nombreux Algériens tues lors de la sanglante répression de la manifestation pacifique du 17 octobre 1961 ».


Il me semble que Didier Daeninckx a crée un suspense dès le début quand il a présenté les personnages séparément et révèle leurs vies différentes. Je suis d’opinion qu’il montre ces massacres avec un regard français et aussi un regard Algérien, qui envoute le lecteur. On pourrait dire que cette méthode de la littérature donne le livre un style ‘noir’ et ‘sombre’.

À la fin du chapitre 1, nous amène à la conclusion qu’il est un grand lien entre ces personnages et les évènements du 17 octobre 1961 mais en ce moment nous continuerons à nous demander ce qui va passer.  

Références :

Lewis, J (2012) ‘Filling in the Blanks: Memories of 17 October 1961 in Leïla Sebbar's La Seine était rouge’ Modern and Contemporary France, available: http://www.tandfonline.com/doi/pdf/10.1080/09639489.2012.669749 [accessed 10 Sep 2016].

Willsher, K. (2011) ‘France remembers Algerian massacre 50 years on’, available: https://www.theguardian.com/world/2011/oct/17/france-remembers-algerian-massacre [accessed 10 Sep 2016].