Maintenant, nous en arrivons
à la fin du livre et au chapitre onze qui est aussi vraiment court. Nous voyons
une scène un peu bizarre quand Claudine et Cadin s’embrassent. Immédiatement,
je pense qu’il est étrange que Claudine soit avec Cadin, sachant que Bernard
n’est pas mort pour longtemps en plus, et cette scène-ci n’ajoute rien, à mon
avis, a l’histoire. En se référant aux vingt règles du roman policier de S.S.
Van Dine, il dit que « le véritable
roman policier doit être exempt de toute intrigue amoureuse ». On peut
dire que la scène de Claudine et Cadin ne doit pas être inclue dans un roman
policier. Donc, nous savons que ce roman prend des libertés concernant des
techniques du roman policier.
En relation de
l’enquête, Claudine est convaincu qu’il existe un secret « Ce n’est pas un secret ? », mais c’est ne pas le cas.
Roger Thiraud a été tué à cause de la recherche à la préfecture en relation des
déportations pour la monographie qu’il était en train d’écrire. Après une étude
détaillée par Roger, il s’est rendu compte que la responsabilité des
déportations « incombait à un haut
fonctionnaire toulousain chargé des Affaires Juives » et comme nous le
savons maintenant, André Veillut en a été responsable. André Veillut et
Lécussan avait un lien étroit pendant ces années parce que Lécussan a informé
André de la visite de Roger et Bernard à la préfecture. Cadin explique comment
André et Lécussan cachaient leurs actions. Ici, il semble que Daeninckx
diabolise l’histoire et les actions de Maurice Papon pour cacher ses actes
pendant ces années. Daeninckx dit « Ils
ont pris leurs distances avec Vichy et ils ont consacré leurs efforts à aider
les réseaux de résistance. Personne ne se serait permis de contester les
mérites d’un héros arborant la rosette… ». De plus, André Veillut
avait réussi de gravir des échelons de la politique. Par exemple, le Général de
la Préfecture de Bordeaux, chef de cabinet du préfet de Paris et l’histoire de
Maurice Papon est pareil.
Epilogue :
L’image final dans ce
livre est un travailleur algérien et un affiche raciste des Juifs. Je pense que
cette image est une juxtaposition entre les deux événements (les manifestations
et les déportations) dans ce livre. En outre, je crois que Daeninckx montre le
réel à cette image et que Meurtres pour Mémoire est un roman engagé.





