Wednesday, 26 October 2016

Chapitre 6

Dans chapitre 6 nous voyons un autre côté de Cadin – un homme qui est aimable. Comme vous le savez, je parle de la scène chez Mme. Thiraud. Il est clair qu’elle est totalement désemparée depuis le mort de Roger et son fil « La veuve de Roger Thiraud ne devait pas être âgée de plus de quarante-cinq ans, mais sa vie de recluse volontaire l’avait transformé en une vieille femme ». Je pensais qu’il était triste de voir une femme qui pensais pour vingt ans que son époux a rencontrés une femme le nuit de son mort. Dans cette partie du roman nous observons que Cadin l’a réconforté – un geste fort aimable. Dans cette partie nous voyons également la troisième description de la mort de Roger a sa mémoire. Elle a vu le meurtre de Roger mais elle ne pas reconnaitre l’homme dans le film mais elle a confirmé que l’homme vêtu d’un l’uniforme de C.R.S. 


Dans ce chapitre il y a quatre références de la mondialisation. Premièrement, au début de chapitre 6 il est une référence de la mondialisation quand il dit « De Walt Disney et le self-service de l’Humanité qui s’était mué en Burger King » p. 111. Deuxièmement, Cadin a décrit la rue Beauregard et comment elle est un monde industrieux de couturières, de tailleuses, brodeuses etc. Il indique que tous les manutentionnaires sont des immigrés « Des manutentionnaires pakistanais ou bengalis, un turban éclatant de blancheur sur la tête » p. 112. Troisièmement, une autre référence de la mondialisation est la conversation entre Cadin et le barman. Le barman lui raconte son histoire parce qu’il n’a plus son bras à cause de la nitroglycérine de son métier. La nitroglycérine être utilisée pour les cardiaques et l’angine de poitrine (Docteur Pierrick Hordé, 2014) mais il est également utilisé pour les explosifs. La dernière référence de la mondialisation est quand Cadin est allé chez Dalbois pour le diner de Gisèle. Cette scène est extrêmement descriptive et je crois qu’il montre que le lieu est une microcosme d’une société capitaliste quand il décrit les certains aspects de la pièce « L’ouest du site était barré par la façade aveugle d’un gigantesque Centre Commercial ». Daeninckx veut toujours mettre ses livres dans la réalité et cette description est un véritable exemple du « réel ». 


Je pense que les références de la mondialisation dans le chapitre 6 montrent que la France est changeant dans le début des années quatre-vingt. Je crois que Daninckx met en valeur que les modifications sont négatifs avec ses descriptions. Par contraste, le roman « Les Belles Images » que nous avons étudiées est un bon exemple parce qu’il nous montre la France des 30 glorieuses, une France française, pas mondialiser. Meurtres pour mémoire qui se déroule jusqu’avant la fin des trente glorieuses, semble de nous présenter une France qui commence à perdre sa culture.

Nous voyons un autre côté de Dalbois parce qu’il conseil Cadin de laisser tomber l’investigation. Je pense qu’il est un peu méfiant parce qu’il est très intéressé par des avances de l’investigation de Cadin. « Alors, tu avances ? » « Tu as cette photo sur toi ? » p.124 Peut-être je suis trop prudente mais les policiers français dans ce livre sont coupables de dissimuler le passé.
À la fin du chapitre, Claudine et Cadin obtient la monographie des grands parents de Bernard. Grace à Mme. Thiraud, nous connaissons que Roger se relaxait en écrivant une sorte de monographie. Je pense que dans les prochains chapitres il y aura beaucoup de l’information dans la monographie – nous continuerons notre l’inquiète. 

Wednesday, 19 October 2016

Chapitre 5

Maintenant, nous avons déjà lu la moitié du ‘Meurtres pour mémoire’. Déjà, il y en avait beaucoup des évènements et en particulière dans ce chapitre nous avons vu des choses tellement importants ! Je trouve que chapitre 5 est considérablement descriptif en relation des lieux que Cadin visitées. Par exemple, Daeninckx donne le nom exact des rues au durant ce chapitre « Boulevard des Capucines » p. 93, « Parc des expositions de la porte Versailles » p. 96 Il me semble qu’il veut que nous imaginions les événements qui se produisent autour de lui et que nous faisons l’expérience et la réalité du moment. De plus nous voyons que Daeninckx critique les policiers français et quand ils les inhumaines utilisant en particulier le mot « matraquage » p. 97

Il y a beaucoup des choses que nous apprenons dans chapitre 5 mais notamment nous avons noté que Marc Rosner – le photographie – et M. Deril étaient choqué quand Cadin leur demandé à propos de ce qui a passé il y a vingt ans. Je crois qu’il montre que les français veulent oublier le passé. Nous observons que Cadin est persistant encore dans chapitre 5, même quand Marc Rosner lui avertit que sa vie pourrait être en danger « Tout simplement en y plongeant les autres » p. 98. En outre, nous voyons de plus en plus à propos de la personnalité de Cadin parce qu’il existe une scène amusant ou Cadin voit une femme et son slip de sa jupe. Grace à cette description nous apprenons que Cadin est un jeune homme, qui nous donne un meilleur aperçu de son personnage. En plus, nous voyons encore des ressources rhétoriques du roman policier ou Cadin sexualise les femmes qui existent dans son microcosme. Il nous montre, pas seulement un vrai monde, mais le monde qu’il crée dans son regard. Le regard d’homme

En chapitre 5 nous voyons la bonne éthique de travail du Cadin quand il va à Bruxelles au moindre signal de rencontrer M. Deril. Dans cette partie il est une référence culturelle que je pense que cela mérite un commentaire. Par exemple quand M. Deril l’informe Cadin que le magazine « Neuf Millions » n’existe plus. Il dit « Il a été supprimé en septante trois » p. 99. Le mot ‘septante’ montre la différence culturelle et linguistique entre les deux nationalités. L’autre référence culturelle est l’emblème le Manneken-Pis, une statue en bronze d’un garçon. 


En terminant le chapitre, Cadin a compris pourquoi le peuple à Bruxelles avait choisi le Manneken-Pis comme emblème. Il y a nombreux faits divers du Manneken-Pis sur le ligne et les différentes légendes. Je mis un article sous ce blog qui décrivant les sixièmes légendes et un peu d’histoire de Manneken-Pis qui est intéressant. http://www.brusselslife.be/fr/article/les-legendes-de-manneken-pis 

Tuesday, 11 October 2016

Chapitre 4


Il y a un dialogue entre deux personnages (Dalbois et Gerbet) dans ce chapitre en correspondance d’une citation du Winston Churchill, dans la photo au-dessus. Je me sens que le contraste entre les deux citations doit être l’élément centrale dans chapitre 4. En outre, nous apprenons les certains aspects de l’inspecteur Cadin et son personnalité diffèrent que nous discutons plus dans ce blog.

Pour exemple, nous voyons un aspect choquant de la personnalité de Cadin quand Claudine et Cadin vont à Paris. Pendant le voyage, Cadin séduit Claudine et immédiatement je connaissais qu’il n’est ni professionnel ni acceptable surtout de la perspective de Claudine qui dit « Je n’ai pas le cœur à jouer à la veuve outragée et si j’enterre Bernard cette semaine ! » p. 70. Mais nous nous en rendons compte très rapidement qu’il n’est pas bizarre pour lui parce qu’il est tombé deux fois amoureux des victimes. Personnellement, je pense qu’il est une ‘aperçu’ dans l’étrangeté de l’inspecteur Cadin. Aux Renseignements Généraux (RG), Cadin a rencontré son collègue de la fac du Strasbourg qui s’appelle Dalbois. Dalbois et Cadin sont similaires au regard de leur travail et l’âge, mais ils sont différents en termes de leurs sentiments et leur mode de vie parce que Dalbois est marié avec deux enfants.


En termes de l’investigation, il y a beaucoup de constatations qui sont ‘louche’ sur le meurtre du Roger Thiraud que nous nous en rendons compte quand Dalbois contacte Gerbet. Nous ne pouvons voir aucune trace d’une autopsie et le dossier semble d’être incomplet. Gerbet ne veut pas que Cadin examine les événements du passé et tout cela indique que quelque chose est méfiant. Je crois qu’ici Daeninckx montre le côté négatif de la police française, les secrets du passé et la corruption politique. En ce moment nous permet de comprendre le contraste entre la citation « en oubliant le passé,on se condamne à le revivre » Winston Churchill et « L’heure est à l’oubli, sinon au pardon » p. 82 dont j’ai parlé précédemment. Je pense que Daeninckx tente d’expliquer que l’avenir aura le même résultat grâce à pousser le problème sous le tapis comme le policier français et les citoyens françaises dans ce roman.  

Nous découvrons notre nouvel indice à la fin du chapitre 4 – Marc Rosner -un photographe qui avait travaillé pendant les manifestations en 1961 pour la télévision belge, la R.T.B.F. Nous croyons que la prochaine étape consistera à trouver les images de cette nuit. Dans la dernière scène nous voyons un épisode extrêmement raciste entre l’inspecteur Cadin et un chauffeur de taxi. Cela démontre qu’il existe encore un sens de racisme en France, deux décennies plus tard. Je pense que tout cela indique que la France continue de répéter son histoire, et tout aussi comme Winston Churchill dit – « Se condamne à le revivre ».

Saturday, 8 October 2016

Chapitre 3


Deux décennies plus près, nous sommes présentés avec le fils du Roger Thiraud – Bernard – et son fiancé qui s’appelle Claudine. Ils vont aux Pays Basques pour un mois par Toulouse pour deux/trois jours. C’est ici à Toulouse où nous observons l’assassinat de Bernard de sang-froid.

Daeninckx crée une description très détaillée du meurtre et un détail en particulière était le nombre des balles avec lesquelles il a été tué. « La première balle se ficha dans son épaule et le fit chanceler…la seconde balle lui traversa le cou. Il s’effondra tandis que son assassin lui vidait les six dernières cartouches du chargeur dans le dos » p. 43. Il est clair pour nous que l’abattage a été fait avec de la force, indiqué par le nombre des balles, et le manque de professionnalisme – c’est-à-dire que c’est possible que l’assassinat ne soit pas un contrat de meurtre mais une vengeance personnelle. Et également, la vengeance personnelle est une traite du roman policier (S.S Van Dine). Par contraste du meurtre de Roger, j’ai constaté que les mots « sur le trottoir » ont été utilisés chaque fois après les deux meurtres – p. 37 et p. 44. Peut-être cela signifie quelque chose d’importance dans les autres chapitres – qui sait ?

Apres l’homicide de Bernard, la narration change à la première personne et l’inspecteur Cadin est introduit. Il enquête le meurtre du Bernard et subséquemment le meurtre oublié du Roger. En chapitre trois, Didier Daeninckx donne peu d’indices du meurtrier pour le lecteur – parce que nous sommes inclus dans l’investigation – cela démontre un autre trait d’un roman policier, comme explique S.S Van Dine « Le lecteur et le détective doivent avoir des chances égales de résoudre le problème » C’est drôle parce que je cautionne entièrement l’idée que je joue un rôle dans la présent l’enquête.

Déjà, nous pouvons dire que l’inspecteur Cadin est un personnage fort, par exemple quand il ignore la commande de la Mairie de Toulouse d’oublier « votre meurtrier » p. 61. Mais, l’inspecteur Cadin est persistant et de plus il est une figure masculine fort dans ce livre.
Dans un autre ordre d’idées, à la fin de chapitre 3, l’inspecteur Cadin trouve les documents sur lesquels Bernard a fait des recherches. Nous voyons que tous les documents commencent avec «la cote DE », et il trouve une corrélation importante entres les années 1942 et 1943 et la « DEportation » p. 64. Dans certainsarticles que j’ai lus, il explique que 75 721 Juifs feront déportés vers Auschwitz et Buchenwald, une période plutôt atroce. Peut-être la raison de son mort est liée avec les documents qu’il recherchait ? Maintenant nous nous demander si c’est aussi pourquoi Roger était tué ?



Les Déportations.